15 février 2009

Banquet des vieux

Lundi, c’était l’anniversaire du Vieux Jacques et de Marcel le Fiacre. Le Vieux Jacques avait dignement fêté ça mais c’est aujourd’hui que nous célébrons cet événement presque intersidéral puisqu’il concerne deux éminents héros de la blogosphère Kremlinoise.

Nous sommes invités à déjeuner chez Marcel. Miranda sera aux fourneaux. Nous avons déjà parié qu’elle nous fera un osso bucco.

Comme il se doit, ça fait une semaine (9 jours si je compte bien) que le vieux Jacques est stressé. « Quel cadeau allons-nous bien pouvoir faire à Miranda ? ». Tous les jours, il a posé la question. Tous les jours, nous lui avons répondu : « T’inquiète pas, le Vieux, dimanche, il y a le marché, nous allons acheter des fleurs. »

Depuis lundi, il nous bassine avec le cadeau à faire Marcel. Tonnegrande a soumis une idée à Jacques : « Un nécessaire de voyage ». Je ne sais pas ce que ça veut dire, Jacques non plus d’ailleurs, mais il a trouvé l’idée très bonne. Nous avons immédiatement conclu, avec Tonnegrande, que nous allons aussi offrir ce machin à Jacques.

Hop ! Message personnel : le fils du Vieux Jacques est prié d’attendre ce soir avant de signaler à son grand père que j’ai encore fait un billet sur le sujet. Un cadeau doit rester une surprise. J’imagine la scène : « Allo Papa ? » « Oui, Jacques » « Tu es content de ton cadeau ? » « Quel cadeau ? » « le nécessaire de voyage que t’ont offert tes copains, dont le gros noir ivrogne, pour ton anniversaire » « Ah, je ne sais pas, c’est ce midi qu’on doit fêter ça. »

Jacques nous a juré qu’il ne voulait pas de cadeau pour lui. Avec Tonnegrande, on s’est dit « Chiche ! » puis « Allez, non, on ne va pas lui faire ça. »

Le vieux Jacques part en croisière avec ses sœurs et son vieux, en fin de semaine.
Un petit tour dans la Méditerranée puis une virée jusque je ne sais plus trop quelle île en Atlantique. Ca a l’air très bien. Un bateau avec près de 2000 touristes gazouillant en pleine mer avec plein de bistros partout. Même que Marcel n’arrête pas de se foutre de la gueule du vieux « ha ha ha ! Ton père a choisi une croisière où les boissons ne sont pas comprises ». Il y a effectivement de quoi se foutre de sa gueule. Je ne vois pas ce qu’on peut faire de son temps, sur ces paquebots, à part passer son temps au comptoir en attendant que ça se termine.

Pour en revenir au cadeau, aux dernières nouvelles, Tonnegrande aurait fait plusieurs maroquineries. Je crois qu’il n’a pas trouvé ce qu’il cherchait. Je ne sais pas ce qu’il a acheté. Peut-être rien, ce qui nous fera des économies. Ou alors, on ira faire un tour sur le marché. 25 kilos de pommes de terre pourraient représenter un cadeau fort utile en cette période de crise économique aiguë.

Enfin ! Tout se fête ! Mais cette journée risque bien d’être fatigante ! Tonnegrande a trouvé un prétexte pour ne pas venir : il fête la Saint Valentin en famille. Du coup, je vais me retrouver avec Michou à surveiller les vieux ! Mais Marcel m'a bien pris : "N'oublie pas ton appareil photo". Il a encore oublié que je ne prends des photos que pour les diffuser sur le blog.

Je n'oublierai pas l'appareil.

5 commentaires:

  1. C'est dimanche matin, 10h30, l'heure de la messe et tout ce que j'ai à ajouter en commentaire est une bêtise de jeu de mot : le singulier de "des osso bucco", ce serait un essai buccal ?
    Du coup, je vais me repentir avec un café et du pain frais !
    :-)))

    [Je sors, c'est par là…].

    RépondreSupprimer
  2. Nicolas : on dira que c'était un hommage au Vieux Jacques, ça me sauvera au moins la face ! :-)))

    RépondreSupprimer
  3. Le fils au vieux Jacques15 février, 2009 12:55

    Quel manipulateur ce vieux Jacques ....
    Je saurai garder le silence

    RépondreSupprimer

La modération des commentaires s'active automatiquement deux jours après la publication des billets (pour me permettre de tout suivre). N'hésitez pas à commenter pour autant !