14 septembre 2014

Gros frisé à lunettes


Ce type vient à la Comète depuis la nuit des temps. Toujours tout seul. Il nous ferait presque pleurer si nous avions vraiment des sentiments humains. 

Toujours est-il que depuis une dizaine d'années, les copains me disent : "voilà ton frère". Je ne sais pas pourquoi, mon frère est mince et presque chauve. 

C'est la première fois que j'arrive à le prendre en photo. 


13 septembre 2014

Paix à Giovanni

Des années que je connaissais cet imbécile sans le connaître. Il buvait des Ricard dans tous les bistros de Bicêtre. Il avait un chapeau blanc genre Borsalino.  

Il a été incinéré a Arcueil. 

Il exigeait que le patron ou le serveur lui mette de l'eau dans son Ricard directement au robinet. Il refusait qu'on lui file de l'eau dans une carafe. Il disait que c'est moins frais, même avec les glaçons. 

Il est mort lundi. 

A priori, il ne manquera à personne (sauf aux patrons de bistro). 

Le marché


Il y a une espèce de marché exceptionnel à Bicêtre, aujourd'hui, avec des produits régionaux. 

La boîte de sardines bio à 4 euros. 

Je vous passe le prix, mais je souhaite qu'on m'explique comment une sardine pêchée en mer peut être "bio". 

Il n'y a pas un client. Les commerçants viennent à la Comète et se plaignent du manque de travail. Au moins, à la Comète, ils gagnent de l'oseille. 

12 septembre 2014

Toilettes

La gonzesse entre dans le bistro. "Je peux utiliser vos toilettes ?"  Le serveur : "oui, c'est en bas". Elle, se mettant à hurler : "et elles sont propres, au moins ?"

Mon iPhone 5c est opérationnel ! Le bilan...

J’aime bien faire des billets à contre-courant. L’iPhone 6 vient d’être annoncé et je fais un billet sur la version précédente. Il n’empêche que j’aime bien raconter mes expériences en nouvelles technologies…  Je viens donc de passer de l’iPhone 4 au 5c, sautant ainsi deux générations (le 4s et le 5).

Les raisons du changement :

Mon ancien smartphone a été volé mais l’achat était dans l’air depuis quelques temps (la caméra et la batterie étaient très mauvaises). L’achat aurait été accéléré par la sortie d’iOS 8 qui ne tourne pas sur iPhone 4.

Les raisons du choix :

C’est un achat impulsif (mais nécessaire) : je me suis contraint à prendre le bas de gamme proposé par mon opérateur tout en restant chez Apple pour récupérer rapidement toutes mes données. Si l’achat avait été réfléchi, j’aurais hésité et peut-être pris un smartphone avec un OS Microsoft. J’adore les pavés.

Les plus :

-          La rapidité du lancement de certaines applications comme Twitter,
-          La rapidité de la 4G,
-          La suppression des « pannes » de l’ancien (batterie et caméra) et la rapidité de chargement de la batterie,
-          Internet qui passe dans les toilettes du bureau,
-          Le connecteur qui fonctionne dans les deux sens (on ne pense jamais assez aux détails…).


Le moins :

Le machin est trop grand : j’ai deux heures de transport en commun par jour et il faut les deux mains pour l’utiliser de manière sécurisée. Il est plus facile à voler que le précédent (qui m’a pourtant été volé à l’arrache !).

Ben oui, les gars, il faut penser à tout. On ne peut plus utiliser l’iPhone dans le métro aux heures de pointe et en marchant. Vous me direz qu’il faut

L’anecdote number one :

Le téléphone ayant été volé, j’avais bloqué la ligne. J’ai donc dû appeler le service client pour qu’ils la rouvrent quand j’ai reçu le nouveau mais l’opératrice a fait la mise en service de la SIM après l’ouverture de la ligne alors qu’il fallait la faire avant. En voulant rattraper son erreur, elle a fait une erreur de manipulation.

Le téléphone ne fonctionnait pas. J’ai donc appelé le lendemain. L’opérateur, avec l’aide du service correspondant, a réussi à remettre le truc en service.

Mais internet ne fonctionnait pas (sauf en wiki).

J’ai donc appelé une troisième fois le support. C’était aujourd’hui. Ca marche mais il a encore fallu que le technicien appelle un service de support.

L’anecdote number two :

Quand j’ai enfin eu l’iPhone, mercredi, j’ai commencé à faire la récupération des données avec la wifi d’une collègue en mode « partage de connexion », j’ai poursuivi avec la wifi de la Comète. Je suis rentré chez moi. J’ai tenté de saisir le code de la livebox. Mais celui que j’avais noté ne passait pas. Ma livebox étant dans un coin pas bien éclairé, il a fallu que j’attende qu’il fasse jour, soit le lendemain matin (le code que j’avais noté était celui de ma mère).

Ce matin, après une première nuit complète avec la wifi, donc, l’iPhone m’a dit qu’il n’avait pas assez de mémoire pour terminer les mises à jour ce qui est vexant. En fait, il n’a pas réussi à mettre à jour iOS avec la dernière version. Je verrais ce soir.

Toujours est-il que dans le métro, ce matin, je me suis amusé à regarder ce qui occupait tant de mémoire et fait un peu de ménage en supprimant les applications que je n’utilise jamais mais que j’avais téléchargé avec mon premier iPhone, j’en suis le troisième. Toujours est-il que ce qui prend beaucoup de place sont les photos.

Comment, me dis-je ! Comment peut-on saturer la mémoire d’un téléphone avec des photos sur un iPhone dont la caméra ne fait que photos ratées ? Je regarde… J’avais un tas de photos de mes deux iPhone précédent, dont les photos floues que je prenais avec le 4 pour illustrer des billets de blog ou tweeter et des copies d’écrans, notamment de Twitter, pour les mêmes usages.

Cet imbécile, si je puis me permettre, avait récupéré des photos qui existaient dans le « cloud » mais que j’avais supprimé de mon précédent iPhone (et qui venaient pour partie de mon iPhone d’avant)…

J’ai donc passé mon trajet de métro à faire le ménage dans les photos… J’en ai supprimé 500 ce matin, il en reste 800, dont la majeure partie sans le moindre intérêt. Ce week-end, il faudra que je fasse le ménage dans le Cloud mais j’ignore comment…

D’autres anecdotes ?

Voyez mes précédents billets.

Ma grande surprise ?

La qualité du service client chez Apple et Orange (même si une technicienne de l’opérateur a fait une connerie,…) : l’amabilité, le professionnalisme, les moyens techniques, la vitesse « d’escalade » auprès des services de support interne, l’efficacité,…


Même le temps d’attente est raisonnable ! Sur les cinq appels que j’ai passé, un a carrément été refusé parce qu’ils étaient en surcharge, j’ai attendu une fois un peu plus de 20 minutes, une fois quatre et deux fois moins de deux minutes.

11 septembre 2014

Les aventures du petit Nicolas et de son nouvel iPhone

Résumé des épisodes précédents : je me suis fait piquer mon iPhone ce qui a provoqué l'achat d'un neuf qui fonctionne correctement, y compris l'appareil photo contrairement au dernier. Exemple :


Mon billet d'hier soir était prémonitoire. 

Ne connaissant pas la durée de vie de la batterie, ce matin, j'ai pris celle de secours et le chargeur. Je pensais bien consommer beaucoup aujourd'hui (de batterie, andouille) vu que j'avais six heures de présence dans des réunions où je suis là en support. Donc, je bricole avec l'iPhone en écoutant d'une oreille distraire la réunion jusqu'au moment où elle détecte qu'une intervention de ma part est nécessaire. Sûr de mon coup, je n'ai pas regardé le niveau de charge de la batterie jusqu'à 15h30 (j'avais une demi-heure entre deux réunions). Je m'en foutais, vu que j'avais le chargeur et le secours. Paf ! Le message : la batterie est à 20%. 

Je sors le matos. 

Paf ! J'avais pris le câble de l'ancien iPhone. Impossible de charger. 

(Une collègue m'a prêté le sien). 

10 septembre 2014

L'intendance du blogueur geek


Regardez bien cette photo. Elle est réussie. Plus précisément, elle n'est pas ratée. Contrairement à la soirée, vu le nombre de clients au comptoir. Le verre de rouge est à Tonnégrande. Je le lui ai offert parce qu'il m'a filé son téléphone pour que je passe un appel. Avec le mien, tout neuf suite au vol, je ne peux pas. Par contre, j'arrive à prendre des photos pas ratées ce qui ne m'était pas arrivé depuis deux ans. 

D'ailleurs, je n'ai pas encore testé la caméra frontale. Ne bougez pas. 


C'est chose faite. Légende : blogueur réjoui d'avoir récupéré un nouvel iPhone mais un tantinet mal rasé. 

Sur la photo, les deux verres de 1664 sont à Laverdure. Le serveur a merdé dans le service et le suivi des tournées. 

La soirée d'hier fut par contre particulièrement réussie. Un excellent Kremlin des Blogs avec une quinzaine de gugusses. J'ai appris que Paris Carnet, la plus illustre et ancienne soirée de blogueur avant nos kdb réunissait maintenant moins de monde. N'allez pas croire que je me réjouisse d'arriver en tête. Une page s'est tournée. Celle des internautes qui étaient un peu pionniers. 

Le KdB est différent des autres rencontres de blogueurs. De toute manière, je suis à mon comptoir. Alors je passe un appel : hé ! Les copains ! Ça serait bien que vous passiez tel jour. Hier, c'était parce que @menilmuche était de retour en France. Lundi, ça sera parce que @renepaulhenry passe à Paris. Un des meilleurs KdB que j'ai fait était quand nous étions trois : Styven, Melclalex et moi. Menilmuche m'en a rappelé un autre petit, hier soir. Je l'avais oublié. 

La bandoulière sur ma photo, c'est parce que je trimbale ma sacoche avec mon iPad depuis hier, ainsi que mon portable, mais, lui, c'est au cas où je doive brancher mon futur nouvel iPhone à un PC pour le mettre en route. C'est un cadeau de Noël de ma petite sœur (je lui avais suggéré l'idée mais c'est absolument génial que le PC tienne dedans contrairement à un papier A4, ce dont je me suis rendu compte un jour où des fournisseurs m'avaient filé des documents. J'étais passé pour un taré ce qui m'a bien fait rigoler).  


Voilà une photo de la sacoche médusée avec un demi pour que vous puissiez juger de la taille. Je l'ai commandé pour vous montrer alors que je n'avais plus soif. Vous me poussez à boire. 

Le serveur dans le fond n'est qu'un élément de décor. Son entente avec le gros Jean-Claude ne semble pas parfaite mais je suis hors sujet. 

Encore une photo pas ratée. Je suis bouche bée. À part le cadrage mais depuis que des imbéciles ont déclaré que le format des photos devait être adapté au format des écrans des téléphones et qu'on a oublié le bon vieux 24x36, l'art a pris un coup dans la gueule. 

Revenons-en au sujet

Me voilà donc avec un nouvel iPhone suite à un vol idiot. C'est mon troisième en plus de cinq ans, en plus de l'iPad qui va avoir deux ans. Ou trois. Quand on aime, on ne compte pas. À part pour l'intendance. Par exemple, depuis Noël, j'en suis à mon troisième chargeur (batterie) de secours. Le premier, volé dans le métro (une négligence de ma part, un pickpocket alors que je l'avais mis dans la mauvaise poche d'une veste, contrairement au vol de l'iPhone, avant-hier, pour le quel j'ai été agressé). 

L'intendance disais-je. 

Il me reste un chargeur HS. Son câble. Celui du chargeur de secours volé. Trois prises de chargeurs "normaux" (j'en ai perdu un). Un chargeur de bureau (dont je n'ai plus l'utilité). Trois câbles de chargement pour vieux iPhone mais aussi l'iPad. Un câble d'iPhone plus récent. 

Je vais probablement laisser une prise et un "vieux câble" à Loudéac. 

Je réfléchissais à ces âneries en pensant à un probable prochain déplacement professionnel, pour lequel je devrais prendre :
- 1 prise de chargeur,
- 1 chargeur de secours,
- 1 câble de chargement du chargeur de secours,
- 1 câble de chargement de l'ancien iPad,
- 1 câble de chargement du nouvel iPhone,
- 1 chemise,
- 1 caleçon,
- 1 paire de chaussettes,
- 1 brosse à dent,
- 1 tube de dentifrice,
- 1 déodorant,
- 1 iPhone,
- 1 iPad,
- 1 PC portable,
- 1 alimentation de PC portable. 

Je me demande si cela est bien raisonnable d'autant que ça ne tiendra pas dans la sacoche de l'iPad qui me sert surtout quand je vais en week-end en Bretagne vu qu'un slip propre m'attend à Loudéac. 


Tiens ! Voilà une photo de Laverdure et de Jean-Claude qui est pas ratée à part le cadrage et Laverdure mais, pour lui, mon iPhone n'y est pour rien. 

Ceci est probablement le premier billet de blog aussi long écrit sans le seul but de tester un nouvel iPhone et en moins d'une heure. 

09 septembre 2014

Au voleur !

A la demande générale, je raconte ma dernière mésaventure… Hier soir, je rentrais à la maison vers 22 heures en consultant mon iPhone. Mon ex iPhone, pardon. Ca s’est passé très vite, je n’ai pas suivi. Je crois qu’un loustic m’est arrivé par derrière, il a donné un petit coup avec un truc (son ongle ?) sur mon iPhone et l’a pris avec son autre main. Il est parti en courant…

Très au point, la technique…

Du coup, je rentre à la maison et fais opposition puis change mes mots de passe de mes comptes Google, de Facebook, de certains comptes Twitter,…

Ce matin, petit visite par le commissariat de police ce qui m’a fait perdre deux heures (le commissariat de Bicêtre est à l’autre bout de la commune).  La personne qui m’a accueilli était très sympathique mais j’ai été drôlement surpris par la durée de l’interrogatoire et la taille du procès-verbal…

Par contre, le policier était surpris : j’étais incapable de décrire le voleur, à part la couleur de sa veste.

Au retour, un petit passage par la boutique Orange de Bicêtre. Fermée pour travaux. Un saut de bus puis de métro jusqu’à Place d’Italie, je n’avais pas de pièce d’identité sur moi.

Retour au bureau. Commande d’un nouveau téléphone par téléphone en utilisant le numéro de téléphone pour les gens à l’étranger (le 3970 ne passe pas du bureau…). Très sympa, le gars au bout du fil. Bravo Orange ! Le nouveau téléphone arrive demain.


05 septembre 2014

Mes excuses

Je présente mes excuses les plus sincères mais je ne sais pas à qui. Je présente mes excuses pour m'excuser ainsi dans ce blog. 

Tiens ! Pour m'excuser encore plus, je vous donne un extrait d'un livre célèbre depuis trois jours. 

« Je me souviens du premier bâton de rouge à lèvres un peu raffiné que je me suis offert, du sentiment de féminité qu’il m’a donné. Jusque-là, j’empruntais ceux de ma mère ou de ma grand-mère, mémé Simone, à qui je prenais aussi une poudre de riz dont je n’oublierai jamais la bonne odeur, malgré la marque bas de gamme. Ma petite grand-mère, qui nous a élevés aux côtés de mes parents, n’était qu’une simple couturière avec ses doigts experts, mais elle était tellement coquette. Je porte toujours certains de ses tricots. J’ai précieusement conservé la layette de mes enfants qu’elle avait réalisée au crochet. J’ai encore le goût de la pastille Pulmoll que nous venions régulièrement lui quémander à la porte de sa chambre.
Ces souvenirs me rapprochent de ces femmes. J’aurais pu être une enfant du Secours populaire si ma grand-mère n’avait pas mis du beurre dans les épinards avec ses travaux d’aiguille. Nous avons eu la chance de partir en vacances chaque année au bord de la mer. Tant d’enfants ne l’ont pas. »

Je m'excuse pour le changement de police de caractères indépendant de ma volonté. Je vais tenter de régler ça avant de vous donner des explications. 

Toujours est-il que le 12 août, j'ai envoyé un mail à un type formulé ainsi : "toutes mes excuses, ma réponse dans les LB fut un peu violente mais je suis énervé". 

Le vieux Joël qui ne sait pas que le livre de l'ex à Pépère est disponible un peu partout sur le web en téléchargement gratuit et devrait donc faire un flop commercial a reçu ce mail. 

Or je ne communique jamais par mail avec lui, il ne relève sa messagerie qu'une fois par mois. C'est tombé aujourd'hui. Il a trouvé mes excuses mais ne sais absolument pas de quoi je m'excuse. Néanmoins, il me connait et ne se choque pas de mes outrances, je m'engueule avec la terre entière et présente des excuses ensuite. 

Ce n'est donc pas pour savoir de quoi je m'excusais qu'il m'a parlé de ce mail mais parce qu'il ne comprenait pas ce que voulait dire "LB". Il m'a montré le mail avec son smartphone. J'ai regardé dans le mien. Je l'ai bien envoyé. LB est l'acronyme de Left Blogs. Effectivement, l'activité fut très chaude ce jour-là. Les copains des LB pourront fouiller dans leurs archives pour savoir de quoi il s'agit. 

Toujours est-il que j'ai envoyé chier un type le 12/08. Je ne sais pas du tout qui. Je lui ai donc envoyé un mail d'excuses mais je me suis trompé. Il est parti chez le vieux Joël. 

Je suis plié de rire avec cette histoire de livre disponible en téléchargement. On se demande si mémère ne voulait pas réécrire Les Misérables de Louis Ferdinand Proust. J'imagine la tronche de l'éditeur. 

Le vieux Joël s'appelle Joël Jovignot. Cherchez dans Google, c'est une star. Un peu déchue. Pour lui envoyer un mail, j'ai tapé les deux premières lettres de son prénom ou de son nom de famille. C'est donc à une autre personne dont le nom de famille commence par "Jo" que je voulais envoyer des excuses. Je crois deviner de qui il s'agit. 

Je ne sais plus pourquoi. Je m'en excuse. 

Je me rappelle maintenant l'avoir envoyé chier. Mes excuses, Gilles. 

02 septembre 2014

Encore l'ambiance à la Comète

Vers 22h, un groupe de musiciens est arrivé. Des amateurs de jazz, probablement, vue la forme des étuis des instruments. Des cuivres. Une troupe de pochetrons est arrivée ensuite. 

Les musiciens sont partis rapidement. 

Les pochetrons sont restés. Regardez bien la photo ratée. Désolé. Cliquez dessus pour agrandir. Au milieu, il y a un arbuste. Juste devant, il y a un type. Regardez bien, il a une veste claire. Ça fait 25 minutes qu'il est là. 

L'Aéro est encore ouvert. On le voit vaguement à gauche de la photo. Les pochetrons y sont partis. Karim devrait les virer. Quand il est ouvert à cette heure, c'est qu'il est saoul. 

Les pochetrons ont abandonné leur copain place de la Comète. C'est mal.