18 avril 2015

Une horloge dans la tête ?

J’ai fini le boulot relativement tard ce soir, vers 19h15. Je ne me plains pas, hein ! Ce matin, je suis arrivé vers 10h15. Je me plains un peu quand même, j’ai passé ma pause déjeuner à répondre à des mails avec mon iphone. En sortant du boulot, j’ai vu qu’une collègue était encore là. Il n’est pas rare que je parte tard vu que j’arrive tard, mais c’est exceptionnel que je ne sois pas le dernier un vendredi. Je vais donc la saluer et elle me dit qu’elle part aussi et me suggère de l’attendre pour que l’on parte ensemble et je sentais qu’elle n’était pas trop fière d’être seule dans les locaux. Tout comme moi, d’ailleurs, ça me fait le même truc tous les vendredis

Elle ramasse ses affaires et au moment de partir, elle me dit « attends, je n’ai pas vérifier si les plantes avaient besoin d’être arrosées. »  Elle avait ses priorités et moi les miennes : j’ai immédiatement vérifié que je n’avais pas oublié un truc avant de partir, le seul truc qui m’intéresse ; j’avais bien mon chargeur d’iPhone. Je voulais en faire un billet de blog sur le thème « chacun ses priorités », ma collègue pensant à la soif des plantes et moi à mon iPhone.

Nous partons finalement ensemble de la tour et je l’abandonne pour un prétexte bidon, préférant régler mon propre problème de soif au bistro. Je débarque au Tourbillon.

Je bosse encore environ une heure (un peu moins, en fait, me dit mon internet), toujours avec mon iPhone puis bascule dans les réseaux sociaux non sans avoir fait un billet de blog (à 20h32 m dit internet). Je me tire, prends le métro, bois un coup (ou deux) avec les copains qui finissent par partir. Les serveurs, Pascal et Roger, commencent à faire le ménage, les comptes, à rentrer la terrasse. Quand ils eurent fini, nous avons bu un coup et papoté.

A un moment, Roger, le seul à avoir des contraintes horaires pour trouver un transport en commun pour rentrer chez lui regarde sa montre. Il dit : putain les gars, vous savez l’heure qu’il est ? Cela faisait presque une heure que les autres clients étaient partis.

Alors, je « réfléchis ». Je me dis qu’il était peu probable qu’on ait dépassé onze heures et demie mais que l’on ne doit pas en être loin. Alors, n’ayant pas consulté l’heure depuis 19h15, je réponds au hasard à Roger : il est 23h29. Je sors mon iPhone de ma poche (je n'ai pas de montre) et regarde l’heure.

Il était 23h29.   


16 avril 2015

Étudions l'égalitarisme en pissant

Je viens de me faire engueuler par une connasse parce que, dans ce bistro, je suis sorti des toilettes des femmes. Je comprends son point de vue : nous somme tous des gros porcs qui pissons debout avec des dommages collatéraux. 

Je vais lui expliquer le mien : je suis au bistro en bossant (véridique) et en buvant des bières (véridique aussi mais j'ai moins besoin de préciser). Avant d'entrer dans le métro pour un trajet d'une heure, j'ai besoin de pisser et les toilettes pour hommes étaient occupées. Je suis donc allé chez les femmes en prenant les précautions nécessaires comme je les prends chez les hommes qui leur arrive aussi de faire des besoins assis. "Faire des besoins assis". Je l'ai dit. Didier, ta gueule. 

En juillet 1992, j'étais directeur adjoint d'un centre de vacances pour adolescentes et adolescents. Il avait fallu que je fasse venir une entreprise de gros œuvre pour déboucher les canalisations enterrées bouchées par des tampons

Par ailleurs, il est scientifiquement prouvé que les gonzesses passent plus de temps dans les toilettes que les lascars (sauf moi le matin mais c'est parce que je lis les blogs avec mon iPad en faisant caca). Interrogez les gérants de stations service d'autoroute pour voir. 

Par contre, seuls les hommes ont une solution efficace : ils ont des pissotières. C'est un moyen de pisser en respectant l'hygiène, le savoir-vivre (en diminuant la durée d'utilisation) et tout ça. 

Exigeons que les pouffes pissent debout et arrêtent d'insulter les connards qui se trompent d'aiguillage dans l'urgence.  Je sens que je vais lancer une pétition d'autant que les hommes souffrent d'une inégalité : ils boivent plus de bière et pissent plus souvent. 


15 avril 2015

L'important

Ce matin, un de mes collègues recevait un de nos clients. Il a fait le tour des bureaux pour lui présenter les gens qu'il devait connaître pour faciliter nos relations. Il sont rentrés dans le mien. Je suppose qu'il avait la tête dans le cul. Il a regardé et a dit "ah ben non" puis a réfléchi et a dit, en me montrant : "ah lui, il est important, c'est Nicolas". J'ai adoré la tête des trois collègues qui partagent mon bureau, heureux de savoir qu'ils n'étaient pas importants, alors que le lascar voulait seulement dire : "il est important que vous connaissiez Nicolas".

14 avril 2015

Pot au feu de veau


L'ami @soufron fait la publicité du pot-au-feu de veau dans les réseaux sociaux. C'est une hérésie. Le pot-au-feu est une excellente recette pour les morceaux de bœuf qui ne peuvent se manger que très cuits ce qui n'est pas mon cas. Même à jeun, je suis indigeste.  D'ailleurs, je rappelle que l'on peut mettre de la saucisse dans le pot-au-feu ! Nous sommes obligés de déplorer que le pot-au-feu devienne un plat de bobos. Pour ma part, je refuse formellement d'en manger au restaurant. Imaginer un restaurent qui fait des courses pour vendre de la viande qui n'est pas vendable autrement me révulse. 

N'importe quel morceau du veau est bon avec une préparation normale. Pourquoi aller le faire cuire des heures avec des légumes qui mériteraient largement mieux. 

Non mais sans blague. 

12 avril 2015

La grosse conne

Cette photo est belle. Elle tourne dans les réseaux sociaux. C'est celle d'une connasse fière d'avoir tué une Girafe avec un fusil à longue portée. Cette tarée mériterait d'être sodomisée par un éléphant en place publique pour lui apprendre le savoir vivre élémentaire. Cela étant, les girafes peuvent crever. Je n'ai rien à foutre de ces bestioles qui puent probablement encore plus que les clients des bistros à Bicêtre.

11 avril 2015

39 ans qu'il est mort



C'est Prévert. On parlait de Le Pen, au bistro, et la conversation a dévié sur Prévert. Le bistro est étrange. 

L'urine communale



Je ne voudrais pas dénoncer ce brave monsieur mais il est en train de pisser sur l'arbre devant la Comète. Ce que je n'ai jamais fait en vingt ans de fréquentation de cet honorable établissement. D'autant que l'arbre a été planté vers 2010. 

03 avril 2015

Les Sales Majestés - Je suis fier





J'ai réussi à faire passer ça à La Comète. Tous les clients sont partis. Allez savoir pourquoi !