09 février 2016

Fuitedansladal et dégadéso

Je dois avouer que quand la concierge m'a téléphoné pour le dire que le voisin du dessous c'était plein pour un dégadéso suite à une fuitedansdal, j'étais assez perplexe. Pour les dégâts des eaux j'ai assez rapidement compris mais pour l'autre, j'étais perplexe et il a fallu que j'interroge la jacteuse. Elle pensait que les dégadésos était dus à une rupture dans une canalisation dans la dalle de béton qui sépare mon honorable voisine et moi. 

Pour l'anecdote, elle me suggérait d'appeler le syndic pour avoir l'autorisation de faire venir un plomblier et me demandait de rentrer rapidement t pour "fermer le compteur". Il était 20h10 et j'étais encore au bistro à côté du boulot (vu que j'avais embauché à 10h).

Arrivé à la Comète, je décide unilatéralement que le problème pourra attendre une heure de plus et que la priorité est de voir les copains.

J'arrive donc à la maison à une heure indue. Ma cuisine était inondée. Et c'est alors que la lumière s'est faite !

Dimanche, après la sieste, je lance mon lave vaisselle, âgé de 21 ans (et non de 19 contrairement à ce que j'ai dit dans Twitter, toutes mes excuses) comme à peu près tous les dimanches. Je vaque à mes occupations dominicales, comme ne rien faire. Mais aussi préparer mon repas du soir, que je place dans mon séjour pour en profiter plus tard. 

Aussi, je rentre le soir, je prends mon repas et le mange goulûment. Le lundi matin, je suis en retard. Je décide de prendre vite fait le petit déjeuner à la Comète. Tout cela pour dire que j'avais oublié totalement mon lave vaisselle (sachant qu'il est vieux, je ne lance que quand je suis là pour plusieures heures) et que ne suis pas entré dans la cuisine entre la fin de la sieste du dimanche et hier soir. 

Bref ! Mon lave vaisselle est foutu et la voisine est inondée. 

Évidemment, cette nuit, je dors très peu comme tout imbecile ayant des problèmes. 

Ce matin, j'attends 7h30 pour envoyer un SMS à ma pipelette (l'argot pour concierge) pour lui dire que ce n'était pas la peine de convoquer un plombier. Et qu'il n'y avait pas de fuite dans la dalle. Au fil de la discussion via texto, on conclue (du verbe conluer) qu'elle peut donner mon numéro de téléphone à la voisine du dessous.  

Fort charmante. Elle m'a appelé ce soir. Tout va se régler entre nos assurances. 

Le patron de la Comète comprendra que je n'étais pas d'humeur hier soir. 

04 février 2016

Au final, arrêtons juste les fautes de français !

Les fautes d'orthographe sont une chose sans compter les fautes que nous imposent les smartphones quand on raconte des conneries dans les réseaux machins. 

Cela étant, j'invite les gens qui utilisent le mot "juste" à vérifier sa définition dans le dictionnaire. 

Quant à la locution "au final", n'oublions pas que "final" n'est qu'un mot commun que lorsque qu'il s'applique à une œuvre musicale (le final d'un opéra). Pour le reste c'est un adjectif. Et encore, c'est "au finale". 

Vive les réactionnaires libéraux de gauche. 

Et n'oublions pas que la réforme de l'orthographe n'est pas faite par le gouvernement totalitaro-socialo-comministe mais par l'académie machin. 

31 janvier 2016

Les 10 euros qui manquent

Odette me demande de lui prêter 20 euros. Je n'en avais que 15 sur moi. Je lui en prête 10, voulant garder un peu de liquide. Elle est déçue. Je lui dis qu'il n'y a pas de problème, que je repasse demain et lui file le complément. Elle m'explique qu'elle n'aura de sous avant samedi (le RSA), je lui dis qu'elle aura un prêt demain. 

Elle me laisse. 

Et je comprends. Elle a besoin des vingt euros pour acheter les invendus du marché pour bouffer jusqu'à samedi. Veille du nouveau marché. 

Je suis allé à la tirette. 

Je devrais en faire un billet sur le blog politique avec toutes les andouilles gauchistes à la mord moi le noeud qui passent leurs journées à donner des leçons. 

24 janvier 2016

J'ai viré le chef d'escadrille

A une époque, j'avais bloqué un maximum de cons dans Twitter. J'en avais oublié un : PenserBibi. Ce type n'a qu'un seul intérêt, c'est qu'on a envie de l'appeler "le pompeux cornichon". A la limite, cela le rendrait presque sympathique. 

Hier, il est revenu dans ma "tl" me reprochant une faute d'orthographe dans un tweet ce qui est absolument grossier. Dans un moment de faiblesse je lui ai répondu que c'était mon iPhone qui avait fait la faute. Il s'est foutu de ma gueule. C'est de bonne guerre. Mais j'avais raison. Écrire sur un smartphone fait faire d'horribles fautes quand on ne fait pas attention. Mais le correcteur intégré permet d'en corriger d'autre, ce qui fait qu'il est impossible que j'ai pu faire la faute qu'il m'a signalée hier. 

On s'en fout.

Ce type est un con et j'avais oublié de le virer. Il est incroyable de constater le nombre de types qui se croient plus intelligents que les autres parce qu'ils font moins de fautes, écrivent mieux et ont plus de culture. Ils oublient que ça n'empêche pas d'être cons... 

22 janvier 2016

Contrôle des billets

À Montparnasse, d'où je n'avais pas pris le train depuis le week-end avant Noel, ils ont mis des "portillons" pour autoriser l'accès aux quais uniquement aux gens munis de billets. 

Du moins aux voies 8 et 9. Ailleurs je ne sais pas. Généralement mon train part d'une voie entre la 1 et la 7. Pourquoi la neuf aujourd'hui ? J'ignore donc s'il s'agit uniquement d'une expérimentation, je n'en ai pas vu ailleurs. 

Conséquences :
- les gens ne peuvent plus accompagner des personnes âgées, des PMR, jusqu'à leur wagon,
- il y a un bouchon à l'entrée mais la circulation des piétons est beaucoup fluide après (alors que c'était une galère). 

15 janvier 2016

La reine Claude


C'est l'anniversaire de Tonnégrande. On n'avait qu'un seul gâteau : une galette des rois. J'ai eu la fève. Je l'ai choisi comme reine. 

On est cons, au bistro. Et fiers de l'être. 

11 janvier 2016

Bowie et l'hommage de trop

David Bowie est mort. Je ne pleure pas l'artiste, je pleure une partie, une autre, de ma jeunesse, qui est partie. Je ne rejoints pas la meute d'hystériques dans Facebook et Twitter qui ne parlent que de cela aujourd'hui. N'allez pas croire que je snobe ou quoi que ce soit. Je suis fatigué de ces gens qui se croient obligés d'écrire "RIP Bowie" pour montrer qu'ils partagent les hommages. Demain, ils pleureront une autre andouille intergalactique. 

Je suis né en 1966 et j'avais un frère de 3 ans mon aîné. Je l'ai toujours d'ailleurs (mais depuis, je suis son aîné de 50kg). Alors, fatalement, je connais David Bowie depuis la nuit des temps. Adolescent, j'avais Aladdin Sane dans ma discothèque depuis toujours et l'écoutait souvent. 

Mais c'est en 1983 que je l'ai découvert tellement, la même annee que REM. J'étais en première et un nouveau est arrivé au cours de l'année. Il était plus vieux que nous de près de deux ans. Nous avions sympathisé pour des raisons qui m'échappent. Je soupçonne les profs d'avoir participé à cette relation pour faciliter son intégration. Il était bon en physique, j'étais bon en maths. Nos parents étaient profs et se connaissaient depuis des années. Ma mère était une amie d'enfance de la sienne, l'adolescence à la libération et tout ça. Je crois bien que son frère aîné était en classe avec le mien. Hervé et Denis. Je ne sais plus lequel est lequel. 

Toujours est-il qu'il était fan de Bowie et m'a prêté tous ses disques, à l'épique et je les avais enregistrés. Je n'écoutais plus que ça. De fait, Bowie est le type qui a fait la transition entre les conneries qu'on a pu écouter à 16 ans et les conneries qu'on écoutait ensuite. 

Ainsi, si je fais un parallèle entre David Bowie et REM, c'est que je parlais de ces dernier récemment en disant qu'allumer m'avait déplu et que je m'étais detourné. J'ignore celui qui m'a déplu chez Bowie. Probablement Let's Dance, aussi en 1983, trop dans le vent. De fait, ma passion pour Bowie a duré très peu de temps, pas mon admiration, éternelle. 

Ce matin, en apprenant sa mort, je me suis dit que cela faisait plus de trente ans que je n'avais pas écouté un de ses disques volontairement. Je l'ai probablement entendu à la radio ou lors d'une soirée mais j'ignore où sont passés le disque et les cassettes. Pourtant, je me suis mis à siffloter bêtement Ziggy Stardust. 

Les gens, dans Twitter et Facebook, partagez des souvenirs, pas des hommages grotesques. 

Merci. Un deuil c'est quelque chose d'intime, donc racontable. Je ne suis pas deuil. Je tourne une page. 

07 janvier 2016

Chacun ses problèmes

21 heures. J'arrive à la Comète. On papote. Le vieux Joël (à 21h16) me dit qu'il en a marre, qu'il vient d'arriver et qu'il a dû faire deux fois le tour du quartier pour trouver une place de parking et que demain sa femme prend la voiture et qu'il aura du mal à venir au bistro parce qu'il est trop fatigué pour prendre son vélo électrique (il lui faut dix minutes en bus mais il aurait 200 mètres de marche). 

Je lui raconte ma journée ?
Départ maison : 9h
Arrivée bureau : 10h
Première réunion : 10h à 11h20
Deuxième réunion : 11h30 à 12h45. 
Déjeuner : 13h à 13h20
Troisième réunion : 15h à 16h. 
Quatrième réunion : 16h à 17h. 
Sortie du bureau : 18h45. 
Travail au bistro : 19h à 19h45. 
Arrivée à la Comète : 21h. 

Ça tombe bien, ça fait 12 heures que j'avais quitté le quartier. 9h30 ou 9h45 de boulot. 

04 janvier 2016

Galabru

La nouvelle de la mort de l'immense Galabru m'a rendu triste. Ce qui m'a rendu encore plus triste est que j'étais incapable de me rappeler un de ses rôles à part dans "les Gendarmes". On est peu de chose. Heureusement qu'il lui reste le théâtre et quelques prix. 

Alors j'ai regardé sa filmographie dans Google. Pas mieux. 

RIP comme on dit comme des cons. 

Condoléances. 

C'était ma série : rendons hommage et prenons une autre bière. 

03 janvier 2016

Delpech Melba

La mort de Michel Delpech me rappelle des grandes soirées avec des amis, au siècle dernier. 

Elle me rappelle Lucette, une des chevilles de la bande. 

Il y a trop d'hommages dans les réseaux sociaux. Trop d'hommage tue l'hommage, la sincérité,...

On aimait Delpech mais n'oublions pas qu'on avait honte de le dire. Alors on se foutait de gueule et on reprenait ses chansons, en fin de soirée, pour un hommage qui a eu lieu de nombreuses fois. 

Condoléances. 

C'est bien à Lucette que je pense ce matin, et aux copains de l'époque : Jocelyne, Jacques, Gilles, Philippe, Yann et tant d'autres qui au fil des soiréess se joignaient à nos agapes, chez Yann et Jocelyne, chez Lucette, chez moi à Baden.

Chez Laurette, par dessus les toits. Par dessus les temps.