30 septembre 2014

Bruno : viré !

Cela fait quelques jours que je n'avais pas vu Bruno, illustre fréquent client régulier de la Comète. Peut-être étiez-vous inquiet ? La régularité d'un blog et sa précision sont importantes. 

C'est un peu comme chez Nancy, si elle ne nous présentait pas régulièrement des nouveaux fruits exotiques sur son blog, on serait inquiets. Aujourd'hui, c'est la goyave qui y passe. Ou la papaye. Je ne sais plus. Au fait ! Mon directeur m'a sorti une histoire drôle (fort à propos dans notre discussion mais elle ne vous fera pas rire) : "comment on cueille une papaye ?" Heu... "Avec une foufourche !"  

C'est le genre de blague qui déstabilise l'interlocuteur au cours d'une conversation professionnelle. J'adore. L'art de dire : "mais, cher monsieur, vous me prenez vraiment pour un con ?"  

Toujours est-il qu'avec ces histoires de boulot, je n'ai plus le temps de bloguer et de commenter chez Nancy. Je l'embrasse et m'en excuse. Bref, avec les histoires de boulot en question, je n'avais pas remarqué l'absence de Bruno parce que j'arrive plus tard au bistro. Je ne l'embrasse pas mais m'en excuse néanmoins. 

Mardi dernier, ma bande était au comptoir. C'est Tonnégrande qui raconte. Pardon. C'est Tonnégwande qui waconte. Autant ajouter une couche de nauséabondewies. 

Eric, le vendeur de pizza en face appelle Bruno : hé ! Un client a commandé une pizza mais a changé d'avis. Il en veut plus. Vous n'avez qu'à la manger au comptoir avec les copains. 

Ça partait d'une bonne intention. 

Voilà donc notre Bruno qui arrive au comptoir et, avec sa grange gueule, demande des couteaux a la patronne pour qu'ils puissent la manger. La patronne a évidemment pensé qu'il avait acheté la pizza pour pouvoir la manger et l'a proprement envoyé chier vu qu'elle vend de la bouffe. 

C'est un peu comme si vous alliez au bordel avec votre femme et que vous exigiez une chambre gratuite pour pouvoir la sauter après vous être fait sucer pour 10€. Si. 

Bruno est parti fâché. Voilà un copain d'enfance depuis au moins six mois que je ne reverrais plus. 

Cela étant, je me demande si la patronne a pas sauté sur le prétexte pour virer un type qu'elle ne pouvait pas blairer et qui se croyait chez lui parce qu'il dépensait 30 euros par jour chez elle.

La lutte des classes, quoi !

Des classes de CP, surtout. 

29 septembre 2014

Léonard Cohen de gare

Au Tourbillon, ils viennent de passer plusieurs chansons de Léonard Cohen. Je suis assez surpris d'avoir reconnu le chanteur uniquement à la voix vu que je n'ai jamais été un fan du lascar tout en appréciant les morceaux les plus connus.  Shazam m'a permis de confirmer que c'était bien lui mais je n'avais pas beaucoup de doute. Pas qu'à partir de la voix : un truc aussi bien qu'on n'a pas du tout envie d'écouter en sortant du boulot : il y a peu de doute. Le seul chanteur bien et chiant ?

Ce qu'il y a de surprenant, aussi, c'est de trouver une brasserie au milieu de La Défense qui connaisse et passe Léonard Cohen. Quoi que, depuis l'arrivée d'Oscar, il y a environ un an, le niveau a bien progressé. 

Toujours est-il que cela me rappelle une anecdote. 

Dans certaines gares, comme Montparnasse, il y a maintenant des pianos en libre service. Vendredi soir, quand je partais en Bretagne, un jeune type (17, 18 ans ?) jouait le thème de "Alleluia" du dit Cohen. Il jouait réellement très bien (ce qui change des abrutis qui jouent des trucs habituellement). 

Il a eu de vrais applaudissements par une "foule" (30 ou 40 personnes) visiblement ravie. 

Il s'est levé et a salué. 

En plein cœur de la gare la plus moche (mais la plus utile) de Paris. 

25 septembre 2014

Le Kremlin des Blogs du siècle !

Pour la première fois, il se déroulera demain à Loudéac de 17h30 à 1 heure du matin (le lendemain, andouille) avec une pause entre 19h et 20h30, il faut bien qu'on mange. 

Les andouilles sont les bienvenues : Jacques, Tanguy,..

24 septembre 2014

Opération ville morte

J'arrive à la Comète vers 21h10. En rentrant du boulot, je me suis arrêté au Tourbillon une demi-heure pour faire un billet de blog politique après avoir vu dans ma messagerie des informations d'El Camino et Gildan. Après une journée sans blogage les doigts me démangeaient. 

Il y avait deux clients en salle et, au comptoir, Tonnégrande, le vieux Joël, un couple d'ami et une connaissance. Ils sont partis vers 21h20. Me voila tout seul. La pire soirée (pour le bistro) depuis des mois. 

Le serveur va commencer "à plier". 

Elle finit quand la crise ? Celle qui empeche les gens d'aller au bistro après le 15 du mois. 

Vivement ce week-end. Trois jours de repos. Et le premier KdB à Loudéac, vendredi, de 17h30 à 19h avec Isidore et Jacques. Cinq semaines que je ne suis pas rentré. 

22 septembre 2014

Un week-end à Loudéac

Je suis un garçon très casanier quand je passe un week-end à Loudéac mais il est probable que je reçoive prochainement la visite d'un Twittos influent Le vendredi soir (et le samedi midi s'il a la flemme de rentrer). Il me faut donc donner des détails. 

J'arrive à Loudéac vers 16 heures le vendredi. Je vais à la maison pour papoter. Je fais ensuite ce que j'ai à faire sur internet vu que je n'avais pas de connexion normale depuis le matin vers 10 heures. Vers 17 heures, 17 heures 30, je vais au bistro, le 1880. Je rentre à la maison à 19 heures tapantes pour le dîner. Je repars au bistro (à pied, allez savoir pourquoi) vers 20h30. Il ferme à 1h. Il arrive que je ne parle à personne ou presque vu que les copains sortent plutôt le samedi ce qui ne m'arrange pas. Il y a des exceptions, notamment Serge qui arrive - hips - vers 22h30 mais je m'engueule généralement avec lui vers 23h30 vu qu'il a commencé à picoler plus tôt et qu'il pèse 50 kg. 

Je ressors le samedi mais c'est une autre histoire. 

Vers 22h30, 23h, ça commence à bouger. Il arrive qu'on soit plus de 100 dans le bistro. Grosse ambiance. 

Le samedi, les horaires sont à peu près les mêmes (sauf que je passe prendre un café vers 15 heures et qu'il faut que je fasse ce que j'ai à faire). Le soir, il y a moins de monde au bistro mais il y a les potes de la bande. 

Nous voila au dimanche midi. On prend l'apéro familial, dominical et normal en regardant Petitrenaud en diagonale. On déjeune. Je fais la sieste. Et prends mon car à 14 heures. 

La cravate de notaire se fait en double ?

20 septembre 2014

J'ai vu une bite

La soirée fut calme, ce soir. Parmi les copains, seul le vieux Joël était là. Je présente mes excuses à mes nombreuses lectrices pour mon titre un tantinet vulgaire. Toujours est-il que je me faisais chier au bistro comme un rat mort au point de faire un billet de blog sur mon blog perso. J'avais acheté trois andouillettes et je me suis décidé à rentrer à la maison pour me les préparer avec quelques échalotes, mon bonheur.

J'habite dans une somptueuse résidence, un peu en retrait par rapport à la nationale 7. J'ai l'habitude de rentrer par la cour réservée aux voitures et pas par le machin pour les piétons qui me prendrait plus de temps.

Une Clio était garée face à la porte, avec la porte arrière ouverte. Je regarde. Il y avait un type à poil. Je continue mon chemin puis finit par réagir : il  n'est pas normal qu'une Clio bleue soit garée là avec un type à poil à l'arrière.

Machinalement, je reviens vérifier et je reste regarder, comme un con, comme un abruti tétanisé. Il y avait réellement un type d'un vingtaine d'année à poil.

Je m'en vais. Je n'ai rien contre les Clio bleues et les types à poil. Je vous assure, je ne sais pas s'il y a un type au monde qui s'en fout autant que moi des Clio bleues et des mecs à poils. Cela étant, je n'y crois pas et je fais machine arrière. Le type avait une superbe érection et affichait un machin d'un bonne vingtaine de centimètres.

j'étais médusé. Il aurait fallu que je prenne une photo, non pas de la bite du lascar, je suppose que vous en avez vu avant moi, mais de l'entrée de mon parking pour vous montrer le côté surréaliste de la chose.

Je suis donc resté interloqué une ou deux secondes quand un des deux mecs à l'avant m'a demandé ; "on vous dérange monsieur ?".

Non.

Je suis rentré. C'est normal de voir un type en érection à poil à l'arrière d'une voiture dans l'entrée de son parking.

Cela étant, si vous et moi aimions d'autres bites que la mienne, cette anecdote n'aurait aucun intérêt, mais c'est bien la question finale qui m'en pose.

Que @franssoit se débrouille !

Les imbéciles clients de cet honorable établissement n'arrêtent pas de dire que ce type est mon frère (ca date du temps de Jean, l'ancien patron, qui est parti fin 2007). 



Pourtant ce type est un gros frisé alors que mon vrai frère n'est pas gros et pas frisé. Comme moi.